FEDERATION DES ASSOCIATIONS
LOVE MONEY POUR L'EMPLOI
créer - développer - reprendre - transmettre

Croque la Vie S.A.

Cliquez ici pour accéder au prospectus de souscription réalisé pour croque la vie

Actionnaires de Croque la Vie : consultez les derniers développements en cliquant ici.

Présentation :

Croque la Vie est un concept de restauration rapide à base de produits issus de l'agriculture biologique. 

Un premier restaurant développant ce concept, "Bio à Croquer", est ouvert au 41, rue d'Amsterdam, Paris 8ème (métro Liège).

Les clients sont de plus en plus sensibles à la qualité des aliments qu'ils consomment, et le concept pourrait se développer à travers l'ouverture d'une chaîne de restaurants.

Croque la Vie propose également des prestations "Traiteur à domicile", organisation de réceptions, jus de fruits frais bio pressés, et accueille gratuitement les réunions et séminaires des associations et partenaires jusqu'à 50 personnes. Vous pouvez en savoir plus sur l'activité et les services de la société en consultant son site internet (cliquez ici).

Historique de l'accompagnement :

En 1999, Charles HANNON adhère à l'association love money pour l'Emploi.

Demandeur d'emploi depuis peu, après dix ans d'expérience dans la grande distribution, il souhaite développer une chaîne de restauration rapide biologique.

Le concept est séduisant, le porteur de projet sait convaincre son entourage : une commission de bénévoles se met en place pour l'aider à rédiger son dossier "note façon COB", destiné à préciser la stratégie, le financement, les moyens à mettre en oeuvre, ...

Une fois le dossier finalisé, un avis de la Fédération est émis et une recherche d'associés est lancée en mai 2000.

Avec l'aide et la mobilisation des adhérents des Associations Love money pour l'Emploi, Charles Hannon parvient à mobiliser 74 actionnaires de proximité, parmi lesquelles des Cigales, des militants du monde bio et de l'économie solidaire, .... 

183.000 euros sont souscrits au départ, puis le capital monte rapidement à 269.000 euros par exercice de bons de souscription.

Charles Hannon, entouré des conseils de professionnels de la restauration, ouvre ainsi un premier restaurant bio au 41 rue d'Amsterdam en 2001.

Cliquez ici pour consulter le dossier "note façon COB" qui a été préparé pour appuyer la collecte de capitaux.

(ces documents sont réservés aux adhérents: cliquez ici pour adhérer en ligne et accéder aux notes façon COB).

Les premiers mois d'activité :

Le restaurant, après des travaux de réfection, ouvre finalement en octobre 2001.

Les trois premiers mois d'activité, jusqu'à fin 2001, sont déficitaires de 42.000 euros, ce qui n'alarme pas les actionnaires, puisque cette période correspond au lancement du restaurant et au rodage de l'équipe.

Courant 2002, le restaurant de développe, les actionnaires font confiance au dirigeant pour gérer la société au mieux. Une seconde tranche de bons de souscription est exercée et porte le capital à 309.240 euros.

A la fin de l'exercice, le 16 décembre 2002 : mauvaise surprise : le restaurant subit un dégât des eaux venant des étages supérieurs : il doit fermer temporairement. Là encore, les actionnaires de la société font confiance au dirigeant fondateur pour engager les travaux de réfection et entreprendre les démarches permettant d'obtenir un remboursement du sinistre. Il s'entoure pour cela des conseils d'un avocat.

Les conséquences du dégât des eaux et la rentabilité insuffisante du restaurant.

La situation traîne avec l'assurance : Croque la Vie manque de trésorerie pour engager les travaux de réfection et rouvrir rapidement, les assurances ne remboursent que factures à l'appui, une fois les travaux effectués. Le dirigeant engage des procédures contre l'assureur.

Arrivent alors une succession de mauvaises nouvelles :

Le bilan de l'année 2002 précédant le sinistre est publié et apparaît fortement déficitaire : 152.000 euros de pertes, soit plus que le chiffre d'affaires 115.000 euros. : cela veut dire que le restaurant réalise en moyenne 9.800 euros de chiffre d'affaires et perd 12.700 euros chaque mois en moyenne : l'exploitation est très déficitaire.

Toutes les dépenses engagées en 2001-2002 étaient-elles nécessaires ? Dans tous les cas, la gestion n'a pas été suffisamment bonne pour arriver à l'équilibre d'exploitation.

Pour remédier à la perte récurrente d'exploitation, le dirigeant achète un centre de préparation à Morsang-sur-Orge, ce qui doit permettre, une fois le restaurant réouvert, d'avoir une indépendance vis à vis des fournisseurs et de réaliser une meilleure marge. Problème : cet investissement et l'embauche de salariés oblige la société à puiser dans sa trésorerie.

Le remboursement d'un emprunt bancaire, contracté par le dirigeant alors que cela n'était pas prévu dans la note façon COB, aggrave encore la situation de trésorerie.

D'autre part, pendant les six mois de fermeture du restaurant, les charges fixes continuent à courir, et coûtent à la société 130.000 euros.

Les procédures engagées contre l'assurance traînent en longueur et la société n'est remboursée que très partiellement.

Lorsque le restaurant réouvre finalement 6 mois après sa fermeture, fin mai 2003, la période estivale s'annonce, durant laquelle l'activité est réduite.

A l'automne, le chiffre d'affaires progresse (octobre présente le meilleur chiffre d'affaires réalisé jusque là: 12.600 euros), mais reste insuffisant pour arriver à l'équilibre. 

L'exercice 2003 fait ainsi apparaître une perte de 167.000 euros.

Les dettes vis à vis des fournisseurs et des organismes sociaux s'accumulent, la société est exsangue financièrement, malgré le versement d'une première indemnité de 50.000 euros par les assurances.

Le dépôt de bilan et la tentative de sauvetage par l'association

La société ne peut plus faire face à ses dettes (260.000 euros), elle dépose son bilan de 13 mars 2004.

Face à cette situation, la plupart des actionnaires considèrent que leur investissement est perdu et qu'il n'y a plus rien à faire.

Mais l'association Love money pour l'Emploi ne baisse pas les bras et Jean SALWA, 70 ans, et Didier SALWA, présidents-fondateurs des associations Love money pour l'Emploi à Paris, acceptent de relever le défi du sauvetage de Croque la Vie, considéré comme impossible vu l'accumulation de problèmes rencontrés par la société, et l'ampleur du déficit d'exploitation.

Jean SALWA demande pourtant une période d'observation, et, avec l'accord du conseil d'administration, devient P.D.G. provisoire de la société Croque la Vie en dépôt de bilan.

Il prend cette initiative pour plusieurs motifs :

1°/ Tenter de sauver l'investissement des 70 actionnaires de Croque la Vie.
2°/ Reprendre en main la gestion.
3°/ Permettre à Charles HANNON de quitter la fonction de mandataire social et devenir salarié, pour qu'il puisse en cas de liquidation de toucher les ASSEDIC.
4°/ Donner à Charles HANNON la mission de développer la partie traiteur en le dégageant totalement de ses fonctions administratives et de gestion.
5°/ Démontrer que le concept solidaire "affectio societatis " de L'association Love money pour l'Emploi fonctionne.
6°/ Enfin, la tentative de sauvetage de Croque la Vie, qu'elle réussisse ou non, pourrait peut-être constituer un modèle de sauvetage d'entreprise est en difficulté

Première période d'observation

Le tribunal de commerce accepte d'accorder à la société une première période d'observation le 23 mars 2004, à condition, comme toujours en pareil cas, qu'elle ne génère pas de dette supplémentaire, c'est à dire que toutes les charges soient intégralement payées. Aucun découvert n'est autorisé.

Le plus urgent est de récupérer le remboursement de l'assurance.

De mai à août 2004, plus de 400 adhérents et sympathisants se mobilisent pour soutenir Croque la Vie, en signant une pétition, en distribuant des tracts et en organisant une manifestation devant le siège de l'assureur. (le fondateur de la société, Charles HANNON, ira même jusqu'à s'enchaîner aux grilles de l'immeuble de l'assurance)

Grâce à cette mobilisation continue sur plusieurs mois, un compromis est finalement trouvé pour l'indemnisation du sinistre. La somme obtenue donne à la société du temps pour engager un plan de redressement de l'exploitation.

Deuxième période d'observation

Le tribunal de commerce accorde alors à la société une seconde période d'observation, du 23 juillet au 23 novembre 2004. Si la situation se redresse, un plan de continuation pourrait être présenté et l'investissement des actionnaires sauvé.

Sous l'impulsion de Jean et Didier SALWA, des initiatives sont alors prises tous azimut pour redresser l'exploitation du restaurant :

Activité Traiteur : il existe un fort potentiel pour l'offre traiteur, et il est convenu que Charles mettre en place un réel démarchage téléphonique et une structure commerciale ; le fondateur depuis le dépôt de bilan se consacre désormais à plein temps au développement de cette activité.

Activité Restaurant :
- mise en place d'une enseigne sur la rue d'Amsterdam
- d'un nouveau gérant pour le restaurant, après le départ du gérant pour raisons personnelles
- diversification des fournisseurs de produits bio
- Diffusion de communiqués dans l'environnement de l'association "Vous pouvez nous aider à sauver Croque la Vie en venant déjeuner fin octobre dans ce restaurant Bio"
- Diffusion du 10 au 30 septembre de 4000 carnets d'offre promotionnelle sur des produits bio à Croquer
- Communication avec la presse : Le Parisien (5 nov 2004) : Le resto Bio vous appelle à la rescousse
- création d'un carnet de réduction pour le restaurant, destiné au public, mais aussi pour les entreprises et les comités d'entreprise
- amélioration du site Internet www.bio-a-croquer.com 
- divers travaux au restaurant (plomberie, ventilation, maçonnerie), ouverture d'une vitrine …
- ouverture le soir et le samedi

Le chiffre d'affaires du restaurant progresse : il est plus élevé de près de 30% en septembre octobre 2004, par rapport à l'année précédente. Il bat le record de chiffre d'affaires en novembre 2004 avec 19.000 euros, près du double de l'année précédente.

Troisième période d'observation

Au vu de la progression du chiffre d'affaires et de l'amélioration du résultat d'exploitation, le tribunal de commerce accorde à la société une troisième période d'observation, du 23 novembre 2004 au 23 mars 2005, avec toujours l'espoir de mettre en place un plan de continuation si l'activité arrive à être bénéficiaire.

Les initiatives continuent pour arriver en décembre 2004 au premier mois d'équilibre d'exploitation :

- Ouverture de la vitrine sur la rue afin de permettre la création d'un deuxième point de vente, dans le restaurant, directement sur la rue
- Mise en place de signalisation commerciale sur la devanture du restaurant 
- Retour d'un ancien fournisseur afin de ne pas être dépendant d'un unique fournisseur et afin d'élargir la gamme et la qualité des produits servis au restaurant.
- Augmentation des prix, en concertation avec la clientèle, pour améliorer la marge
- Organisation de repas dansants, animés par des bénévoles de l'association : Invitation à un repas dansant le samedi 18 décembre au restaurant Bio à Croquer
- Diffusion de 6000 prospectus proposant des produits de notre restaurant
- Réalisation d'une plaquette proposant les produits traiteur
- Extension de la plage horaire d'ouverture : ouverture du restaurant le samedi

Le chiffre d'affaires du restaurant reste élevé, 50% de progression par rapport à l'année précédente sur cette période.

Quatrième période d'observation

Au vu de l'engagement du dirigeant et de la progression des chiffres, le tribunal de commerce accorde à la société une quatrième période d'observation, du 23 mars 2005 au 23 juillet 2005, évènement exceptionnel, les sociétés en dépôt de bilan étant généralement rachetées par un repreneur, ou mises en liquidation rapidement.

De nouvelles initiatives sont mises en oeuvre :

- Ouverture les soirs en semaine et le samedi, grâce à l'engagement bénévole de Didier SALWA
- Distribution de milliers de flyers et prospectus
- Augmentation des prix, en concertation avec la clientèle, pour améliorer la marge
- Refonte de l'ensemble des documents commerciaux de la société (menus, affiches, cartes de fidélité, coupons de réductions, étiquetage des plats, panneaux donnant sur la rue...)
- Ouverture du restaurant aux associations, séminaires, réunions, ... la salle est prêtée gratuitement en échange de consommation de produits bio
- Mise en place d'un nouveau service de jus de fruits frais bio, pressés à la demande (ce service est très attractif, il représente 10% du chiffre d'affaires fin avril 2005)
- Structuration du pôle traiteur, avec l'implication de deux adhérents.

Ainsi, pour la première fois depuis la création de la société, grâce aux efforts déployés par l'association, l'expert comptable présente une situation bénéficiaire en avril 2005.

De plus, Didier et Jean SALWA réussissent à obtenir du propriétaire une baisse du loyer du restaurant de 20%, ce qui abaisse le point d'équilibre de 2.000 euros, et augmente d'autant les chances de redresser la situation.

La tentative de plan de continuation et la mise en liquidation

Un plan de continuation est un projet de redressement d'une société en difficultés, avec un planning de remboursement des dettes. C'est la seule possibilité pour les actionnaires de ne pas perdre la totalité de leur investissement.

Les dettes accumulées avant le dépôt de bilan s'élèvent à 260.000 euros. Il s'agit donc de rendre crédible un plan de remboursement de cette somme sur 10 ans, soit 26.000 euros par an, c'est à dire 2.170 euros par mois. La société Croque la Vie (activités restaurant plus traiteur), doit donc être bénéficiaire de 2.170 euros par mois en moyenne pour qu'un tel plan soit accepté, et que l'investissement des actionnaires soit sauvé.

Jean SALWA, 71 ans, s'est donné sans compter depuis plus d'un an : avec l'aide des bénévoles de l'association, il a évité la disparition de la société et a engagé des mesures de redressement qui ont permis, pour la première fois depuis la création de la société, d'arriver à un résultat bénéficiaire en avril 2005. Il souhaite se retirer dès que possible de la direction de la société, et par ailleurs, vu son âge, il ne peut s'engager devant le tribunal de commerce à mettre en oeuvre un plan de remboursement s'étalant sur les 10 prochaines années. 

La clé de la réussite de ce plan réside dans la qualité du manager-gestionnaire du restaurant.

Celui-ci doit arriver à dégager 2.170 euros de bénéfices mensuels (avec l'aide du pôle traiteur). Pour cela, il doit savoir innover pour fidéliser la clientèle actuelle et attirer de nouveaux consommateurs, il doit être bon gestionnaire (stocks, caisse, ...) et savoir mobiliser les compétences autour de lui.

Pour savoir si le fondateur Charles HANNON a ces capacités pour diriger à nouveau Croque la Vie et présenter un plan de continuation le 23 juillet, le Conseil d'Administration lui a confié le 27 mai 2005 la responsabilité du restaurant, alors qu'il ne s'occupait plus que du pôle traiteur jusque là. L' objectif qui lui a été assigné est de développer le chiffre d'affaires.

Il a rendu compte de ses résultats à la réunion des actionnaires du 8 juin 2005. Cependant, le restaurant ayant été fermé plusieurs soirs, le C.A. a été en diminution. En outre, certaines activités comme les jus de fruits ont été presque totalement arrêtées, bien que très rentables. Un adhérent de l'association, Gilles PUFFET, émet son souhait de reprendre la société. Il accepte d'associer les actionnaires de départ à sa démarche. Enfin, Jean SALWA, P.D.G., précise que pour obtenir un plan de continuation, un apport de 15.000 à 20.000 euros de la part des actionnaires est nécessaire.

Lors du C.A. suivant, le jeudi 17 juin, les administrateurs constatent que Charles n'a pas su développer le chiffre d'affaires. Il est décidé à l'unanimité des administrateurs de lui retirer la responsabilité du restaurant. Dans la nuit suivante, l'ordinateur contenant le logiciel de caisse est dérobé sans effraction au restaurant, ainsi que 2500 euros en espèces et des chèques restaurant.

Une plainte est déposée au commissariat, mais ce vol fait perdre toute possibilité de mettre en place un plan de continuation, du fait de l'aggravation de la situation de trésorerie.

La liquidation est prononcée le 21 juillet 2005.

Une possibilité pour sauver l'activité en associant les actionnaires au redressement du restaurant est en cours d'étude à l'association. Il s'agit de reprendre les actifs au sein d'une nouvelle structure, puis d'attribuer gratuitement des bons de souscription aux actionnaires de la première heure. Cela leur permettrait de rentrer du capital de la nouvelle société, à un prix préférentiel, une fois que celle ci aura fait ses preuves .

Actionnaires de Croque la Vie : consultez les derniers développements en cliquant ici.

Les enseignements du projet Croque la Vie :

On peut collecter 309.240 € pour développer la restauration biologique, si l'on accepte d'être accompagné par une association Love money pour l'Emploi.

L'association Love money pour l'Emploi apporte aux projets bien plus que de l'argent. Elle offre un réseau relationnel riche d'expériences diverses qui, dans le cas présent, ont permis de sauver Croque la Vie de la liquidation immédiate, d'obtenir quatre périodes d'observations successives du tribunal de commerce, et d'être bénéficiaire en avril 2005, pour permettre à un bon gestionnaire de présenter un plan de continuation. L'association a ainsi une expertise importante dans les dossiers de sauvetages d'entreprises en difficultés. (cliquez ici pour en savoir plus)

Une grande partie de la réussite d'un restaurant réside dans le choix d'un emplacement : si le loyer est trop cher, ou que le passage de clients est insuffisant, ou trop ponctuel, le projet peut échouer.

Pour réussir un projet, il faut :

- être bon gestionnaire et savoir se remettre sans cesse en question, faire preuve d'imagination et de créativité : les dépenses doivent être réduites au strict nécessaire, les travaux doivent être réalisés au moindre coût, et étudiés pour être fonctionnels. Il ne faut pas engager d'investissement qui entraîne la société dans une fuite en avant, ou souscrire de prêts avec nantissement sur le fonds de commerce, surtout quand cela n'est pas prévu dans le montage du dossier. La mise en place de la convention de suivi est très importante pour les projets à venir, surtout dans les cas de créations pures comme Croque la Vie, lorsque le porteur de projet n'a pas d'expérience de gestion.

- être un bon manager : savoir mobiliser les compétences autour de soi, avoir un bon relationnel, savoir établir des relations de confiance, s'impliquer à fond dans son projet.

- être un bon vendeur : savoir animer un point de vente, mettre en valeur les produits, innover pour conquérir et fidéliser les clients. 

Pour en savoir plus :

Vous souhaitez en savoir plus sur cette société et l'accompagnement dont elle a bénéficié à l'association Love money pour l'Emploi ?

Veuillez prendre contact avec l'association en remplissant le formulaire ci dessous :

Nom, Prénom : 
E-mail (obligatoire) : 
Téléphone (facultatif) : 
Ville :
Année de naissance :
Profession :
Votre demande :
Vérifiez votre Email puis

Vous pouvez également nous contacter en téléphonant au 01 48 00 03 35, au 08 70 34 67 00 ou en écrivant à federation@love-money.org 


Conformément à la loi Informatique et Libertés en date du 6 janvier 1978, vous disposez  d'un droit d'accès, de rectification, de modification et de suppression concernant les données qui vous concernent. Vous pouvez exercer ce droit en envoyant un mail à federation@love-money.org