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La presse en a parlé... |
Ouest France
Mercredi
24 mai 2000,
"Love Money s'installe en
Ille-et-Vilaine"

Le
Revenu |
"Militants de l'emploi" Business angels solidaires, soyez les bienvenus ! Love Money est un réseau de treize associations à caractère très social. "Notre premier objectif, c'est de créer des emplois, martèle Jean Salwa son fondateur. Cet ancien dirigeant de la société de Bourse CIIB et son fils mettent leurs connaissances financières au service des entreprises à la recherche de fonds, mais aussi au service des investisseurs. Le tandem forme bénévolement les adhérents des associations pour qu'ils puissent analyser, sélectionner des dossiers et préparer des augmentations de capital en respectant les règles de la Commission des opérations de Bourse (COB). Avec un tel formalisme, le processus de sélection est long. Seules trois entreprises ont levé des capitaux grâce à Love Money. Air Qualité (nettoyage de gaines d'aération) est emblématique. Pour le premier tour de table, 85 investisseurs ont apporté 500.000 francs. Parmi ces "anges des affaires", une trentaine de membres de l'association, mais surtout des proches du créateur. Love Money est un réseau de capital-risque de grande proximité. Fédération
des associations Love Money pour l'emploi |
| France
info Rubrique "Question d'argent" Lundi 26 avril 1999 |
| Par François De WITT |
|
Lexpression Love Money trouve son
origine du nom dans la communauté française de la
Silicon Valley, haut lieu californien de techniques de
pointe. Quand un salarié quitte son entreprise pour créer sa " propre boîte ", ses collègues, ses amis ou ses voisins, investissent dans son projet en lui apportant justement " largent de lamour ". Cest cette idée sympathique qua voulu reprendre la famille SALWA, fondatrice, en 1997, de la fédération LOVE MONEY POUR LEMPLOI. Son but, implanter dans chaque département français, y compris dans les DOM, une association locale dont lobjet est de rapprocher, sur le terrain, des entrepreneurs en mal de capitaux et de citoyens disposant de moyens pour les aider, avec pour but bien entendu dy trouver leur compte. |
Il sagit dune initiative
originale dappel à lépargne de proximité.
Elle est le corollaire au développement dentreprise
et donc à la création demplois. De telles structures mettent évidemment du temps à devenir opérationnelles, car il faut former à la fois les dirigeants de PME à certaines exigences, comptables notamment, et les épargnants à linvestissement dans une PME. Cest pourquoi 3 projets, seulement, ont pu être financés à ce jour pour un montant de l'ordre de 2,5 millions de francs. Une quinzaine de dossiers sont actuellement en cours détude. Ce type dinitiative associative et délocalisée est un bon exemple de ce que peut faire, pour assurer son développement, une société qui ne sen remet pas corps et âme à létat. |
Ouest France |
| - Fontenay-le-Comte -
L'association compte 600 adhérents
en France |
| Aider à la création
et au développement des entreprises et lutter contre le
chômage. Tel est le cheval de bataille de l'association
"Love money", fraîchement débarquée à
Fontenay. Elle propose d'adapter aux PME des mécanismes
méconnus, comme l'entrée en bourse, utilisés par les
grosses sociétés. Entrer en bourse avec un chiffre d'affaires de un ou deux millions de francs, ou même avant la première année d'existence ? C'est possible. L'association "Love money pour l'emploi" fait tomber les idées reçues. Et applique aux PME les mécanismes qu'on croit trop souvent réservés aux grands groupes. Le président de l'antenne parisienne, Jean Salwa, accompagné de son fils Didier, ont expliqué jeudi soir à l'hôtel Grimouard, lors de la première réunion organisée à Fontenay, le fonctionnement de l'association. |
![]() En introduction, Jean-Michel Poupeau, directeur d'Horoquartz, a raconté l'histoire de son entreprise. Le succès d'Horoquartz, je le dois à M. Salwa, a-t-il confié. Pendant dix ans, l'entreprise a surnagé. Nos bilans avaient la chance de s'équilibrer. Je me demandais sans cesse : "comment faire pour augmenter le capital ?" Jean Salwa lui suggère alors de se séparer de 20 ou 30 % de l'entreprise et de vendre des actions en bourse. Le patron accepte, sceptique. Mais dès le premier jour des milliers de demandes affluent. Horoquartz récolte ainsi 2 MF tombés du ciel, et investit. "Sans la bourse, c'était le dépôt de bilan assuré", reconnaît Jean-Michel Poupeau. |
L'association aide aussi
à la création d'entreprise en réunissant les compétences
des créateurs, des chefs d'entreprises et des demandeurs
d'emploi, indique Jean Salwa. Nous donnons ainsi une plus
grande dimension aux projets et formons des comités d'études.
Jeudi soir, ils étaient une quinzaine à écouter l'exposé de MM. Salwa et fils. Quatorze personnes ont adhéré. "Un départ très prometteur, selon Didier Salwa. A Montpellier, nous avons commencé à quatre. Nous sommes aujourd'hui soixante. Sur toute la France, nous sommes 600. A Fontenay, l'objectif est de doubler l'effectif dès la prochaine réunion, le 12 mars prochain." Adhésion : 50 F, 20 F pour les chômeurs. Renseignements au 01 48 00 03 35, à la Fédération. Internet http://www.love-money.org |