La reprise d'entreprise en dépôt de bilan par les salariés (R.E.S.) pourrait être utilisée couramment par les salariés avec l'appui des Syndicats.
Or, sur 38 000 dépôts de bilan par an, à peine deux ou trois entreprises sont reprises par les salariés.
Pourquoi cette désaffection des travailleurs ? : C'est très probablement par ce manque absolu de culture d'économie d'entreprise qui les caractérise.
Les syndicats quelle que soit l'étiquette sont incapables de monter au sein de leur structure une opération de reprise d'entreprise. Ils ne connaissent même rien à la création d'entreprise.
En tant qu'ancien responsable syndical, je vous assure que c'est la réalité. Et je propose aux fédérations et aux salariés de leur dispenser la formation utile pour leur donner le moyen de sauver des emplois.
Pour donner cette culture entrepreneuriale, nous avons monté, Didier SALWA, et moi-même un réseau d'associations qui peut apporter des connaissances sur la création d'entreprise, la reprise / transmission d'entreprise et le sauvetage d'entreprises en dépôt de bilan à tout un chacun et bien sûr aux salariés et syndicats.
Des centaines d'entreprises en dépôt de bilan pourraient être sauvées par les syndicats et les salariés.
Le taux de défaillance d'entreprises reprises est deux fois supérieur à celui de la moyenne des entreprises. Il est donc nécessaire de bien préparer le projet de reprise, de trouver la motivation, l'appui, les moyens financiers, la préparation psychologique de l'ensemble des salariés qui participeront à l'opération de RES.
Pour arriver à ce but il est nécessaire bien sûr de donner cette culture d'entreprise aux syndicats, aux salariés mais aussi aux français, aux européens et aux pays en voie de développement.
Nous devons faire autrement que de réclamer des emplois.
Nous devons agir pour apprendre ce qu'est une entreprise comment la sauver, comment la reprendre et ensuite créer des emplois et des richesses à répartir équitablement.
Jean SALWA
(co-fondateur du
réseau Love money pour l'Emploi)
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Voici quatre exemples de RES que nous avons mis en place : - à Paris, SMT GOUPIL (cliquez ici pour en savoir plus sur le RES SMT GOUPIL) - 500 salariés - à Parthenay, SOVAM INDUSTRIES (cliquez ici pour en savoir plus sur le RES SOVAM INDUSTRIES) - 120 salariés - la société HELIOT à Troyes (cliquez ici pour en savoir plus sur HELIOT) - 120 salariés - la société MADELEINE à Estaires près de Lille en septembre 2002 (tentative sans suite) (cliquez ici pour en savoir plus sur MADELEINE) - 70 salariés
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Votre entreprise va être liquidée et un groupe de salariés envisage de sauvegarder l'activité et des emplois en mettant en place un RES ? Contactez-nous : Jean SALWA |
NB: A voir aussi sur comment les sociétés en dépôt de bilan GACHOT, SYSTRAN, EUROFLEX ont été sauvées. Et comment cinquante autres entreprises en difficultés ont échappé au dépôt de bilan.
Je vous suggère également de visiter et de vous attarder sur trois sites internet.
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(*) L'appel public ou privé à l'épargne (mieux connu sous le nom d'épargne de proximité), est un moyen de financement que nous appliquons systématiquement aux opérations de RES. Cet appel aux personnes habitant à proximité géographique de l'entreprise cible du RES permet de collecter des montants de capitaux de 150.000 euros pouvant aller jusqu'à plusieurs millions d'euros (avec appel public à l'épargne). Ce moyen de financement permet de trouver des montants de capitaux importants et qui n'ont pas lieu d'être remboursés. En effet les sommes recueillies sont en fait des souscriptions au capital de l'entreprise; ainsi les souscripteurs deviennent actionnaires de l'entreprise reprise par les salariés. Autre point important de ce mode de financement, il se crée localement un esprit solidaire et fraternel puisqu'un groupe se compose de 50 à 100 personnes ayant chacune l'objectif de voir l'entreprise réussir, et acceptant donc d'apporter leur aide aux projets. Autre aspect important à souligner, les personnes qui ont des actions de l'entreprise cible du RES donnent habituellement leur droit de vote à l'équipe des salariés dirigeants. On constate ainsi habituellement que quelque soit le pourcentage d'actions détenu par l'épargne de proximité, tous les droits de vote sont adressés aux salariés qui détiennent en fait la quasi totalité des droits de vote et donc des décisions dans l'entreprise. |